Un reportage consacré aux quarante ans de la catastrophe de Tchernobyl s’intéresse à la surveillance de la radioactivité en Corse et met en lumière le rôle de Qualitair Corse. Diffusé sur France 3 Corse Via Stella, il apporte des éclairages utiles sur les missions respectives des acteurs concernés.
Il y a quelques semaines, la journaliste Solange Graziani s’est rendue dans les locaux de Qualitair Corse afin de mieux comprendre les dispositifs de surveillance en place sur l’île. L’interview a été diffusée dans l’émission Inchiesta, présentée par Jean-André Marchiani sur France 3 Corse Via Stella ce mardi 28 avril. À cette occasion, Jean-Luc Savelli, directeur de Qualitair Corse, a tenu à rappeler un point essentiel : l’observatoire est chargé de la surveillance de la qualité de l’air, tandis que la surveillance de la radioactivité relève de l’ASNR. Cette distinction n’exclut pas une collaboration étroite entre les deux organismes.
Qualitair Corse reste attentif aux enjeux liés à la radioactivité et travaille en lien avec les autorités compétentes afin de relayer une information fiable auprès du public. Cette coopération est d’autant plus importante que certains risques persistent, notamment en lien avec l’accident de Tchernobyl, survenu il y a près de 40 ans. En 2020, lors des incendies survenus à proximité de la zone de Tchernobyl, la crainte d’une remise en suspension de particules radioactives avait suscité de nombreuses interrogations. Qualitair Corse avait alors assuré un suivi attentif de la situation, en lien avec l’IRSN (aujourd’hui ASNR), et répondu aux sollicitations de la population et des médias corses.

